Jules Girard, Un Poète républicain sous Néron…
“ Dans cette scène, le rôle de César est plus théâtral que conforme à la vérité, bien autrement touchante. Un beau vers nous le montre à la fin, quand il a traversé le petit fleuve, gonflé par le poète pour l’effet, entraînant son armée à travers les ténèbres. C’est le génie fatal de la ruine et de la tyrannie qui commence son œuvre sous ces funestes auspices, et se précipite en avant, poussé par la destinée. Rien n’arrêtera désormais son aveugle élan, ni les élémens déchaînés, avec lesquels il traite d’égal à égal, ni les sentimens humains, auxquels son cœur est fermé. ”
