Charles-Nicolas Gabriel, Journal du blocus et du bombardement de Verdun pendant la guerre de 1870 (1872)
“ Fausses nouvelles. pérance le courage des populations qui luttaient encore contre l'envahisseur? Galvanisaient-ils notre malheureuse Patrie, comme on galvanise un cadavre pour lui faire produire encore quelques mouvements convulsifs? Toujours est-il que ces dépêches triomphantes qui tombaient, on ne sait d'où, au milieu d'une polulation ardemment désireuse de les voir réalisées, nous faisaient dire, tout en reconnaissant leur incroyable exagération : « il doit y avoir » pourtant quelque chose de vrai ! » ”
