Résumé

Adolphe Chenu Les Chevaliers de la république rouge… (1851)

A peine la monarchie de Juillet fut-elle renversée et la République proclamée, que le souffle de la révolte ébranla tous les trônes de l'Europe, et donna la fièvre révolutionnaire à tous les peuples. La démagogie leva sa tète hideuse dans toutes les capitales ; la guerre civile, ce monstre sanglant, poussa ses hurlement de carnage, et deux millions d'hommes ont payé de leur vie l'ambition de quelques misérables.
Source : Gallica

Adolphe Chenu Les Chevaliers de la république rouge… (1851)

Si l'amour du pillage et de la destruction enflamme le féroce courage de vos ennemis, vous aussi, soyez audacieux et terribles à la vue de vos familles, de vos propriétés, dont le sort va dépendre du gain ou de la perte de la bataille.
Si les soldats de la démagogie sont armés du fer et de la flamme, armez-vous du fer et de la flamme; que rien ne vous arrête ! La patrie en danger, l'Europe tout entière, la postérité vous contemplent et attendent leur salut de votre vaillance.
Source : Gallica

Adolphe Chenu Les Chevaliers de la république rouge… (1851)

« Tenez, voulez-vous que je vous dise toute ma pensée ? Je ne connais qu'un mot qui caractérise votre passé et je saisis cette occasion de le faire passer de l'argot populaire dans la langue politique. Avec vos grands mots de guerre aux rois et de fraternité des peuples ; avec vos parples révolutionnaires et tout ce tintamarre de démagogues, vous n'avez été jusqu'à présent que des blagueurs ! »
Inutile d'aller chercher d'autres citations. C'est par des faits que, désormais, je veux prouver les dangers auxquels la société est de nouveau exposée par les manoeuvres ténébreuses des Montagnards.
Source : Gallica

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