Résumé

Alphonse Lucas Les clubs et les clubistes : histoire complète critique et anecdotique des clubs et des comités électoraux fondés à Paris depuis la révolution de 1848… (1851)

Tout est peuple en France; tout doit s'y faire par le peuple et pour le peuple.
Nous prenons pour base de nos principes la déclaration des Droits de l'homme et du citoyen. Notre devise est celle de la République : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ.
Hommes de bonne volonté et de cœur, francs républicains, venez réunir vos efforts aux nôtres pour le triomphe de la sainte cause de la République! Travailleurs de l'intelligence, et vous travailleurs de l'industrie agricole et manufacturière, venez nous prêter le concours de vos idées généreuses et de votre bon sens qui est la voix de Dieu.
Source : Gallica

Alphonse Lucas Les clubs et les clubistes : histoire complète critique et anecdotique des clubs et des comités électoraux fondés à Paris depuis la révolution de 1848… (1851)

CLUB DE L'UNION.
MANIFESTE.
Les dynasties ont vécu ; le peuple va vivre.
Jusqu'ici les droits de tous avaient été confisqués au profit d'un seul ou de quelques-uns.
Le temps du privilège est passé; le règne du droit commence.
Or, le règne du droit, c'est la République.
Vouloir ressusciter la royauté, institution vieillie et morte dans l'impopularité et le mépris, ce serait faire un anachronisme ridicule.
Mettre le sceptre aux mains d'un enfant ou d'une femme, ce serait introniser la faiblesse. La faiblesse engendre toujours l'anarchie.
La République seule est désormais possible.
Source : Gallica

Alphonse Lucas Les clubs et les clubistes : histoire complète critique et anecdotique des clubs et des comités électoraux fondés à Paris depuis la révolution de 1848… (1851)

COMITÉ RÉVOLUTIONNAIRE POUR LES ÉLECTIONS A L'ASSEMBLEE NATIONALE.
Citoyens, Le salut de la République dépend de l'Assemblée nationale.
Il faut que l'Assemblée nationale représente le sentiment et la volonté du peuple ; tous nos efforts doivent donc tendre à nommer pour représentants du peuple des républicains décidés à faire triompher la cause de l'égalité.
Nous n'avons encore que le nom de République; il nous faut la chose.
La réforme politique n'est que l'instrument de la réforme sociale.
La république devra satisfaire les vœux des travailleurs et abolir le prolétariat.
Source : Gallica

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