Alexandre Quentin Bauchart

Résumé

Alexandre Quentin Bauchart République française. Liberté, égalité… (1848)

Citoyen Commissaire, ce qui fait la grandeur du mandat de Représentant, c'est qu'il investit celui qui en est revêtu, du pouvoir souverain d'interpréteret de traduire l'intérêt et la volonté de tous.
Or, celui-là seul en usera dignement, qui ne reculera devant aucune des conséquences du triple dogme de la liberté, de l'égalité, de la fraternité.
La liberté, c'est l'exercice de toutes les facultés que nous tenons de l'a nature, gouvernées par notre raison.
L'égalité, c'est la participation de tous les citoyens aux avantages sociaux, sans autre distinction que celle de la vertu et du talent.
Source : Gallica

Alexandre Quentin Bauchart République française. Liberté, égalité… (1848)

Les élections sont votre grande oeuvre; elles doivent être le salut du pays. C'est de la composition de l'Assemblée que dépendent nos destinées. Il faut qu'elle soit animée de l'esprit révolutionnaire, sinon nous marchons à la guerre civile et à l'anarchie. A ce sujet, mettez-vous en garde contre les intrigues des hommes à double visage qui, après avoir servi la royauté, se disent les serviteurs du peuple. Ceux-là vous trompent, et vous devez leur refuser votre appui. Sachez bien que, pour briguer l'honneur de siéger à l'Assemblée Nationale, il faut être pur des traditions du passé.
Source : Gallica

Alexandre Quentin Bauchart République française. Liberté, égalité… (1848)

La guerre n'est donc pas le principe de la République française, comme elle en devint la fatale et glorieuse nécessité, en 1792. Entre 1792 et l848 , il y a un demi-siècle. Revenir, après un demi-siècle, au principe de 1792 ou au principe de conquête de l'Empire , ce ne serait pas avancer, ce serait rétrograder dans le temps. La révolution d'hier est un pas en avant, non en arrière. Le monde et nous, nous voulons marcher à la fraternité et à la paix.
Source : Gallica

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