Sempronius, Histoire de la Commune de Paris en 1871… (1871)
“ Mais devant l'Hôtel-de-Ville, des meneurs, orateurs bien connus dans les clubs, se livraient à des déclamations violentes, et l'on voyait grossir, comme par un mot d'ordre, les groupes agités qui les entouraient. Des cris commençaient à se faire entendre, timides d'abord, puis retentissants : « Vive la Commune !... à bas Trochu !... à Versailles!... des armes, des armes! » Malgré une forte averse, à midi, des compagnies de la garde nationale, sans armes, bravant la pluie, arrivent et se massent devant la grande porte voisine de la rue de Rivoli. Quatre ou cinq mille hommes poussent des cris. ”
