Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Evidemment, cher ami, ce pays est fort. Bien que je juge à sa vraie mesure la force brute et le militarisme, bien que je sache, comme philosophe et comme chrétien, tout ce qu’il y a de vain et de fragile dans les plus savantes et les plus victorieuses troupes, bien que je ne croie ni au canon ni aux mitrailleuses, je ne puis me défendre d’admirer ici la puissante discipline qui fuit marcher tout ce monde avec la précision d’une colossale machine et le respect admirable des inférieurs de toute classe pour les supérieurs de tout rang. ”
