Résumé

Eugène Pick Les fastes de la guerre d'Orient… (1856)

L'armée d'Orient a, jusqu'à ce jour, tout souffert et tout surmonté: l'épidémie, l'incendie, la tempête, les privations, une place sans cesse ravitaillée, défendue par une artillerie formidable de terre et de mer, deux armées supérieures en nombre ; rien n'a pu affaiblir son courage ni arrêter son élan. Chacun a noblement fait son devoir, depuis le maréchal qui a semblé forcer la mort à attendre qu'il eût vaincu, jusqu'au soldat et au matelot, dont le dernier cri en expirant était un vœu pour la France, une acclamation pour l'Élu du pays.
Source : Gallica

Eugène Pick Les fastes de la guerre d'Orient… (1856)

De même que le père bien-aimé que nous pleurons consacra tous ses efforts, tous les instants de sa vie aux travaux et aux soins réclamés par le bien de ses sujets, nous aussi, à cette heure douloureuse, mais si grave et si solennelle, en montant sur notre trône héréditaire de l'empire de Russie, ainsi que du royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande, qui en sont inséparablés, nous prenons à la face du Dieu invisible, toujours présent à nos côtés, l'engagement sacré de n'avoir jamais d'autre but que la prospérité de notre patrie.
Source : Gallica

Eugène Pick Les fastes de la guerre d'Orient… (1856)

Russes, nos fidèles enfants, vous êtes accoutumés, quand la Providence vous appelle à une œuvre grande et sainte, à ne rien épargner, ni votre fortune acquise par de longues années de travail, ni votre vie, ni votre sang, ni celui de vos enfants. La noble ardeur qui a enflammé vos cœurs dès l'origine de la guerre ne saurait s'éteindre dans aucune situation, et vos sentiments sont aussi ceux de votre souverain.
Source : Gallica

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