Adolphe Corthey, La Comédie contemporaine. Les Vieillards de Paris… (1892)
“ Ses jambes, on les dirait incrustées dans le flanc de la bête. L'homme, le cheval, on dirait un seul morceau de caoutchouc, animé! Malakoff ! Malakoff ! bravo, Malakoff ! M. Langeron s'animait de plus en plus, Léon battait des mains à chaque obstacle franchi. Quant à la foule elle avait été sur-le-champ sympathique au capitaine d'Havray. Et cette sympathie pour le cavalier à la casaque rouge commençait à se traduire par des trépignements et des cris.. — Malakoff! Malakoff! criait-on de toutes parts. ”
