Alexandre III, Souvenirs de Sébastopol (3e édition… (1894)
“ Les Français, au commencement de l'assaut, se ruent contre Malakoff comme des flèches lancées d'une main sûre ; ils déployent leurs drapeaux sur la tour et se répandent sur le bastion. Ses derniers défenseurs les reçoivent comme la lionne reçoit le chasseur qui a pénétré dans sa tanière. Un terrible combat corps-à-corps s'engage : les baïonnettes et les haches brillent, les bêches, les pioches, les massues font leur oeuvre, les pierres volent de tous côtés : toute arme est bonne ; l'un se jette sans armes sur l'ennemi et l'étrangle, un autre le mord. ”
