Zénaïde Fleuriot,
Les mauvais Jours. Notes d'un Bourru sur le siège de Paris…
(1872)
“ Nos forts font entendre toute la journée une canonnade effroyable. Ces coups de canon, se succédant sans interruption, font illusion et donnent à croire que nous habitons les entrailles de la terre en compagnie de mineurs qui ont pour mission de nous délivrer en faisant éclater le sol autour de nous. ”
