La « mire » désigne, dans un sens large, un regard porté sur une chose ou une personne, souvent chargé d’admiration ou de fascination. Ce thème, abordé par divers auteurs, révèle des perspectives variées : Molière souligne l’admiration liée au rang et à la grâce, tandis que Victor Hugo associe la mire à une vision poétique de l’amour et de l’idéal.
Thomas Corneille la rattache à la gloire et à la contemplation artistique, et Antoinette Quarré la relie à une dimension divine et émotionnelle. Les textes montrent ainsi que la mire, qu’elle soit sociale, esthétique ou spirituelle, reste un lieu de tension entre le désir et la réflexion.