Résumé

Contes espagnols

“ Prie, ma mère, prie pour le pauvre Zazpiki, malade d’amour !
III
— Mère, — dit Zazpiki qui revient de la chasse, — approche-moi ce banc pour que je m’asseye à côté du feu, car mes membres sont gelés.
J’ai embrassé Marie pour la troisième fois, mère... car je l’aime de toute mon âme.
La sienne est grande et belle comme celle d’une sainte.
Grand aussi est son cœur, dont jaillissent des torrents de tendresse. Ange, et non femme, est la vierge que j’adore.
”
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Contes espagnols

“ En effet, ces cinq victimes de l’implacable alcade se trouvaient encore là. À minuit les Basques devaient venir recueillir leurs corps pour les ensevelir chrétiennement.
Le seigneur de Pouyanne, malgré la dureté de son cœur, ne put s’empêcher de frémir.
Mais, Dieu saint ! Quelle est la femme vêtue de blanc, qui appuyée sur la rampe du pont contemple les malheureux attachés aux piliers ?
C’est une jeune fille pâle et belle, aux cheveux noirs et abondants, aux formes pures et parfaites. Il n’y a pas à en douter : elle n’est et ne peut être autre que Laure de Pouyanne.
”
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Contes espagnols

“ Comme ils idolâtrent Graciosa ils se réjouissent de ce qui vient d’arriver. Loin de voler à la défense de leur seigneur, ils courent porter la nouvelle aux autres serviteurs et gens d’armes. Tous alors cherchent l’endroit le plus convenable, d’où ils pourront, sans être vus, voir eux-mêmes la sortie des deux chevaliers et de la jeune fille.
En avant, marche le seigneur de Lamindano qui se donne en vain l’apparence d’un homme satisfait, pour que ceux qui le voient, ne devinent pas son humiliation.
Ochoa de Marmex et Graciosa le suivent à une très courte distance.
”
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