William Shakespeare,
Le songe d'une nuit d'été
“ LA MURAILLE.—«Dans le même intermède, il se trouve que moi, qui de mon nom m'appelle Snout, je représente une muraille, et une muraille qui, veuillez m'en croire, a un trou ou une crevasse, par laquelle les deux amants, Pyrame et Thisbé, murmuraient souvent en secret. Cette chaux, ce crépi et cette pierre vous montrent que je suis précisément cette muraille: voilà la vérité. Et voici à droite et à gauche l'ouverture, la lézarde par laquelle ces timides amants doivent se parler tout bas.» ”
