Léandre Vaillat, Paysages de Paris (1941)
“ Au lieu de vouloir passer pour un temple grec avec une terrasse, elle se coiffe tout bonnement, comme une maison de France, avec un grand toit d'ardoises, percé de lucarnes et bien commode les jours de pluie. Loin d'avoir honte du pays où elle naquit, elle s'en vante. Sa robe est faite, non pas de ce marbre qui perd son brillant, son éclat quand l'humidité attaque son calcaire, mais d'une pierre à coquillages, d'un beau lias du Valois, venu par le fleuve des falaises d'Ile-de-France et qui respire par tous les pores l'air de cette contrée. ”
