Émile Daullia, La Vie à Évian-les-Bains (1890)
“ Lorsqu'on arrive en vue d'Évian-les-Bains, soit qu'on débarque du bateau à vapeur, venant de Thonon par la côte française, ou d'OuchyLausanne sur la côte suisse, soit qu'on descende de wagon par la ligne d'Annemasse, une montagne escarpée, parée à ses flancs de pentes gazonnées, et couronnée à son faîte de crêtes rocheuses, frappe les regards de l'observateur. Quatre ou cinq cimes s'en détachent bien haut dans les airs, sur le bleu du ciel si le temps est limpide, sur les nuées grises si le ciel est couvert. ”
