Chemin de fer à vapeur

Définition et enjeux

G. Dorso Le salut des chemins de fer et des voyageurs… (1865)

Créons donc le chemin de fer hipprômique ! car on peut perpétuellement produire des chevaux et du fourrage, comme on produit des céréales et du bois; quand, au contraire, il est impossible de produire un kilogramme de charbon de terre, puisqu'il faut 44,000 ans pour en avoir de nouveau, comme on le verra plus loin ; et sans ce précieux combustible, qu'on devrait conserver comme la prunelle de ses yeux, le chemin de fer à vapeur ne pourrait exister.
Source : Gallica

C. Lavollée La Question des Chemins de fer en 1875

La génération qui a précédé celle-ci avait encore le souvenir des diligences et du roulage ; la vitesse la plus modérée d’un chemin de fer lui semblait, par comparaison, un tel profit, un tel bienfait qu’elle ne songeait pas à désirer mieux. La présente génération a grandi avec d’autres habitudes, avec le goût du mouvement, de l’action rapide, et elle demande que la vapeur lui donne aujourd’hui toute sa puissance. Il y a là, si nous ne nous trompons, une progression de désir, de volonté, impression toute morale dont on doit tenir compte même dans l’étude des intérêts matériels.
Source : Wikisource

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