Frédéric Bourgeois de Mercey,
Tiel le rôdeur, romans et tableaux de genre…
(1834)
“ Il ne doit pas me suivre dans la montagne. Au moment du combat son courage me serait plus nuisible qu'utile. Je craindrais qu'une balle ne vînt le frapper... Si je succombe, prenez-en soin par amour pour moi ; qu'il vous rappelle son maître !.. Le pauvre Hans qui vous aimait tant. Pensez qu'après son pays, vous lui aurez été plus chère que toute autre chose au monde! Puis, essuyant une larme, il baisa les joues pâles de la jeune fille, et sortit brusquement. — Hans! Hans ! cria-t-elle avec terreur, en s'élançant sur ses pas, songe à ta Léonore ! Rappelle-toi que ta vie, c'est ma vie !. ”

