Frédéric Bourgeois de Mercey,
Tiel le rôdeur, romans et tableaux de genre…
(1834)
“ On plaint toujours l'homme que l'on voit souffrir, surtout quand il souffre pour vous. Bientôt elle fut elle-même malheureuse. Il était si triste ! Elle eût voulu le consoler, le guérir, mais comment: son mari, Bembo, n'était-il pas là? Ne l'aimait-elle déjà plus ? Avait-elle oublié ses devoirs ? Cependant le jour de la séparation était arrivé : il fallait quitter la Brenta, et retourner à Venise, et Priuli ne se sentait pas la force d'essayer un aveu. Il craignait trop de ne pas être écouté, et alors quel serait son supplice ! Il était vraiment amoureux. L'heure fatale du départ arriva. ”
