Le sabre, arme blanche d'estoc et de taille, se distingue par son tranchant particulier. Il a traversé les époques en tant que symbole de force et d'honneur. De Victor Hugo, qui le présente dans Quatrevingt-treize comme un instrument de violence implacable, à Émile Verhaeren, qui le compare à « un éclair sous le soleil » dans Les Villes tentaculaires, les auteurs ont exploré ses facettes militaire, symbolique et poétique.
Maxime Vuillaume, dans Mes cahiers rouges, le considère comme un artefact de la Commune, tandis qu'Armand Renaud, dans Les Nuits persanes, en fait un signe de résistance. Ces interprétations diverses soulignent le sabre comme objet à la fois historique et porteur de connotations culturelles.