Giorgio Vasari

Résumé

Giorgio Vasari Vies des peintres

Quand les artistes sont arrivés à cette époque de la vie où l’œil n’est plus sûr, où la main n’est plus ferme, ils doivent se borner à donner des conseils à celui qui travaille. Les arts de la peinture et de la sculpture exigent un esprit indépendant, vif et fier, comme on l’a dans l’âge où le sang bouillonne, où, plein d’ardeur et de volonté, on ose se déclarer ennemi capital des plaisirs du monde. Que celui qui n’est point disposé à mettre un frein à ses passions ne se livre à l’étude d’aucune science et d’aucun art
Source : Wikisource

Giorgio Vasari Vies des peintres

Il n’y a plus personne pour comprendre ce qui a pu survivre des allusions de Piero ; il y a tout un peuple pour admirer les peintures du Corrége.
Mais toujours est-il que Piero di Cosimo fut une brillante et utile actualité, et qu’en l’opposant au peintre lombard, le Vasari a cru peut-être montrer une grande impartialité ou même une hâtive bienveillance pour ce dernier ; car, si, d’un côté, les jeunes gens avaient déjà commencé une réaction en faveur du Corrége, il faut se souvenir, de l’autre, que les vieillards déposaient encore du génie de Piero [1] !
Source : Wikisource

Giorgio Vasari Vies des peintres

La peinture sur verre n’avait rien à gagner à vouloir lutter ainsi avec les chefs-d’œuvre de la toile ou de la fresque ; ce n’était pas là son affaire : elle y perdait la saillie, la richesse, et tout le prestige qui la recommandaient ; et, malgré toute son habileté, elle ne pouvait compenser cela. L’épuration des contours, le ménagement du clair-obscur, la vérité du ton, ne valaient pas pour elle la sauvage crudité du trait et la couleur éclatante, criarde, si l’on veut, des anciennes verrières. Cimabué avait reçu la peinture des mains des mosaïstes grecs
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature