Jean de Bruges

Définition et enjeux

Architecture civile et domestique au Moyen âge et à la Renaissance… (1855-1857)

“ Une vulgaire grille de séparation se dresse là où l'on voyait un jubé chargé de charmantes statuettes et couronné d'un immense tableau à volets mobiles, triptyque d'un inestimable prix : car c'est la main de Jean de Bruges qui a peint sur ces parois la grande scène du jugement dernier. Le chancelier flamand d'un duc de Bourgogne, comte de Flandre, ne pouvait s'abstenir, dans sa munificence, de convier à son entreprise le génie si pur et si pieux de Van-Eyck. ”
Source : Gallica

Giorgio Vasari,  Vies des peintres

“ De jour en jour, éclairé par l’expérience, il faisait de nouveaux progrès. La renommée de son invention se répandit non-seulement en Flandre, mais encore en Italie et dans d’autres pays. Tous les artistes désiraient vivement connaître ses procédés ; mais ils ne pouvaient que le louer et lui porter envie, car Jean de Bruges montrait bien ses ouvrages, mais ne consentait pas plus à travailler en présence de qui que ce soit, qu’à livrer son secret. ”
Source : Wikisource

Joseph Van Praet,  Recherches sur Louis de Bruges… (1831)

“ Louis DE BRUGES, seigneur de la Gruthuyse, prince de Steenhuyse, comte de Wincestre, seigneur d'Avelghem, de Hamste, d'Oostcamp, de Beveren, de Thielt ten Hove, etc., étoit fils de Jean de Bruges et de Marguerite de Steenhuyse, et petit-fils de Guildols d'Aa, dit de Bruges, seigneur de la Gruthuyse, qui vivoit en 1293 (1) , et d'Agnès de Mortagne. Le nom de Jean de Bruges son père est devenu célèbre dans les annales de l'ancienne chevalerie, par le tournoi qu'il donna à Bruges en 1 392, le 11 mars (N. S.) , et dans lequel fut déployée la plus grande pompe. ”
Source : Gallica

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