Julius Firmicus Maternus, Les chroniques de Sire Jean Froissart… (1879)
“ Quand Philippe d'Artevelle et ses compagnons rentrèrent en Gand, moult grand'foison de menu peuple qui ne désiraient que paix furent moult réjouis de leur venue, et cuidoient avoir et ouïr bonnes nouvelles. Si vinrent à rencontra de lui; et ne se purent abstenir que ils ne lui demandassent en disant : « Ha, cher sire Philippe d'Artevelle ! réjouissez-nous , dites-nous comment vous avez exploité. » A ces paroles et demandes ne répondoit point Philippe d'Artevelle; mais passoit outre et baissoit la tète; et plus se taisoit, et plus le suivoient et lepressoient d'ouïr nouvelles. ”
