Pierre Loti,
Revue des Deux Mondes
“ Des cavaliers armés obstruaient souvent le chemin, surtout dans le quartier des harnais, qui est l’un des plus étendus ; en ce pays où les voyages et les transports ne se font que par caravanes, les harnais prennent une importance capitale, et ils sont de la fantaisie la plus diverse : selles brodées de soie et d’or, bissacs en laine, brides pour les chevaux ou les mulets, houssines de velours à paillettes pour les petits ânes que montent les dames de qualité, coiffures de plumes pour les chameaux. ”
