Résumé

George Fleming Comment choisir et soigner son cheval… (1909)

Un fermier désire mettre un licou à son poulain : il rassembleses hommes, et conduit la bête dans une cour ou une écurie : un homme se suspend alors au craintif animal par l'une des oreilles et par le nez : un autre saisit la queue, tandis que trois ou quatre autres aides poussent contre l'un des côtés de l'écurie la pauvre bête terrorisée, une véritable lutte s'ensuit. Le poulain, effrayé à en perdre la raison, et ignorant ce qu'on lui demande, lutte contre la demi-douzaine d'individus qui s'accrochent à lui : il rue, mord, et frappe avec ses membres antérieurs.
Source : Gallica

George Fleming Comment choisir et soigner son cheval… (1909)

Donner des coups d'éperon et punir avec le mors ou avec le fouet de chasse un cheval qui a de la bonne volonté ou qui, peut-être, ne comprend pas très bien ce qu'on lui demande, est faire preuve d'ignorance et de dureté. C'est être inhumain et brutal que de pousser un cheval jusqu'à ce
qu'il chancelle, trébuche et tombe d'épuisement pour peutêtre ne plus se relever, et l'on ne saurait juger trop sévère.
Source : Gallica

George Fleming Comment choisir et soigner son cheval… (1909)

Le pas est une allure naturelle qui ne demande pas de dressage spécial, mais, pour le développer et l'améliorer, il faut du tact, du temps et de la patience, comme dans beaucoup d'autres branches de l'instruction du cheval. On commence à l'enseigner en tenant légèrement les rênes, de façon à sentir tout juste la bouche du poulain et à laisser à sa tête une ample liberté. Il ne faut jamais le laisser passer du pas au trottinement.
Source : Gallica

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