J B Rochas Séon

Résumé

J B Rochas Séon Hygiène vétérinaire militaire (1844)

Lorsque la faim les presse, leur instinct leur indique les aliments qui leur conviennent; et la nature les leur a départis avec une telle libéralité qu'ils ne sont pas obligés de choisir entre une abstinence douloureuse et des aliments avariés par l'ignorance, la cupidité ou la négligence. Sûrs de pouvoir satisfaire leur appétit à mesure qu'il se fait sentir, de ne pas passer, sous les exigences d'un maître, d'une privation nuisible à une profusion dangereuse, et de rencontrer en temps opportun la nourriture qu'ils désirent, ils n'en prennent jamais au delà du besoin du moment.
Source : Gallica

J B Rochas Séon Hygiène vétérinaire militaire (1844)

Mais quelle que soit la fâcheuse influence de la diminution du principe vivifiant de l'air et de l'augmentation proportionnelle et progressive de l'azote , ce n'est pas à elle qu'il faut attribuer les effets funestes d'un air vicié, à moins qu'il n'en résulte promptement la mort par suffocation. Une cause plus active d'altération de la santé se rencontre avec celle-ci dans les occasions fréquentes qu'ont les chevaux de troupe, de respirer un air impur par le mélange des vapeurs animales et végétales facilement putrescibles , et des gaz de diverses natures que cette putréfaction fait naître.
Source : Gallica

J B Rochas Séon Hygiène vétérinaire militaire (1844)

Après la campagne , la régularité de la nourriture et de l'exercice, le séjour dans les écuries; les soins de propreté, le repos viennent rendre aux organes l'élasticité et la tonicité qu'ils avaient perdues pendant cette période agitée et irrégulière de l'existence ; l'embonpoint reparaît, le poil se lustre, la gaieté renaît, le regard est plus animé, les mouvements sont plus libres et plus
étendus, toutes les fonctions s'exécutent mieux.
Source : Gallica

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