Résumé

Henri-Joseph Gobert Le cheval : son organisation, son entretien… (1907)

Ne soyez pas trop hypnotisés par la forme et surtout la longueur de l'encolure; l'encolure moyenne, a dit M. de Chézelles, est celle du cheval de fond. Rien ne donne du cachet, de l'élégance, de la ligne, de la silhouette, comme une encolure longue, une tête petite et bien portée. C'est un tire-l'œil qui fait oublier souvent les défauts plus ou moins graves du cheval qui possède cette qualité. La longue encolure va très souvent avec le corps allongé, en « tuyau de poêle », enlevé, avec les membres grêles
Source : Gallica

Henri-Joseph Gobert Le cheval : son organisation, son entretien… (1907)

Mettez en présence d'un homme qui a le sentiment du beau en général, d'un artiste, d'un peintre, d'un sculpteur, un cheval hanchu, à croupe puissante, à poitrine haute, aux membres forts, développés, aux formes peut-être un peu heurtées, et un cheval un peu long, bâti en « tuyau de poêle », à la tète fine, à l'encolure longue, aux formes noyées, mais minces, harmonieuses, l'artiste sera beaucoup plus vivement impressionné par ce dernier, qu'il qualifiera de beau.
Source : Gallica

Henri-Joseph Gobert Le cheval : son organisation, son entretien… (1907)

Le défaut de travail ou l'excès de repos, est préjudiciable au cheval, tout comme le travail exagéré ; il nuit au développement des organes et à l'accomplissement des fonctions ; il entraîne l'accumulation de la graisse dans les tissus et la destruction de leurs éléments nobles. Le Cosaque dit très justement : les plus grands ennemis du cheval sont le repos et la graisse. Là encore on peut considérer le cheval comme un capital qui devient
improductif dès qu'il ne travaille pas, ou comme une machine qui se rouille, se détériore, si on ne l'utilise pas.
Source : Gallica

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