Antoine-Alexandre Vial

Résumé

Antoine-Alexandre Vial Connaissance pratique du cheval… (1882)

C'est un brave inaccessible à la peur, qui marche sans s'arrêter contre le tranchant des épées, qui dévore le sol quand son cavalier le guide au combat, en appelant l'ennemi au son retentissant de son hennissement.
Le cheval a été créé tel que, n'ayant aucune conscience de sa force tant qu'il ne l'a pas reconnue par l'expérience, il obéira à la volonté de l'homme s'il n'emploie pas la violence. Il suffit de lui faire comprendre parfaitement ce qu'on lui demande par les moyens compatibles avec les lois de sa nature.
Source : Gallica

Antoine-Alexandre Vial Connaissance pratique du cheval… (1882)

S'ils sont durs, fixes, douloureux au toucher et adhérents à l'os, c'est un indice de maladie, de la morve même, si le cheval jette par un seul naseau. Enfin, lorsqu'on presse la gorge dans ses doigts pour provoquer la toux, celle-ci doit être forte et vibrante.
L'encolure est, comme nous le savons, le véritable gouvernail de la machine animale, c'est-à-dire une espèce de balancier qui, allant et venant d'avant en arrière, déplace le centre de gravité, en concourant activement aux diverses positions que prend le corps dans tous ses mouvements.
Source : Gallica

Antoine-Alexandre Vial Connaissance pratique du cheval… (1882)

Nous conseillons ardemment, car nous aimons ce cheval, de procéder à sa régénération, en employant d'abord la sélection, afin de pouvoir donner ensuite aux meilleures pouliches provenant de cette accouplement, d'abord le cheval de la Syrie, et ensuite le pur sang arabe.
Notre croyance dans les bienfaits qu'on obtiendra au moyen de la sélection est immuable. Nous dirons mieux, nous croyons fermement que la race algérienne peut se développer en taille, en formes, avec ses propres ressources.
Source : Gallica

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