“ Gémissements sourds d’une poitrine sur laquelle on pose le genou, profond tressaillement de révolte qui s’éteint en un discret signal, comme la toux d’une très vieille personne sage ; et le cœur de la terre bat dans la poitrine du petit fauve aux aguets, qui se lève enfin, regarde droit devant lui, les narines humant la piste. ”
Poitrine
Définition et enjeux
La poitrine, élément central du corps humain, symbolise souvent la vitalité, l’émotion ou la tension physique dans la littérature. Théophile Gautier la décrit comme un symbole de jeunesse et de force, tandis qu’Émile Zola la représente dans un contexte sensoriel, et George Sand l’utilise comme lieu de réconfort émotionnel.
Ces approches variées illustrent la richesse du thème, qui s’entrelace naturellement avec des concepts comme la respiration, les poumons ou le diaphragme, soulignant sa place centrale dans l’exploration du corps humain.
Citations sur la poitrine
Théophile Gautier,
Œuvres de Théophile Gautier
“ Je suis jeune ; la pourpre en mes veines abonde ; Mes cheveux sont de jais et mes regards de feu, Et, sans gravier ni toux, ma poitrine profonde Aspire à pleins poumons l’air du ciel, l’air de Dieu. ”
Émile Zola,
Son Excellence Eugène Rougon
“ «Une gamine qui s'est oubliée plus d'une fois sur mes genoux, quand elle était petite! Maintenant, ça vous a une poitrine qui vous éborgne!» ”
Pierre Mille,
Le bol de Chine; ou, divagations sur les beaux-arts
(1919)
“ Sa poitrine est gonflée d’air, ses bras, ses coudes et ses épaules accompagnent le mouvement de ses pas, et elle galope, elle galope littéralement, dans la joie, dans la pure joie cruelle du triomphe, avec une foule d’autres petites filles comme elle, qu’on ne voit pas, mais qui existent, parce que son geste les crée. ”
Jean Féron,
Les trois grenadiers
“ Quand tous ces bruits se sont tus, elle écoute encore, une main posée sur sa poitrine comme pour en réprimer les battements. Une fois que le silence s’est fait de toutes parts, elle ébauche un sourire triomphant et, énigmatique à la fois, et sa belle poitrine exhale en même temps un long soupire d’allègement. ”
Fernand Lagrange,
Physiologie des exercices du corps…
(1890)
“ Du côté de la poitrine, c'est une sensation de poids qui oppresse, de barre qui traverse, d'air qui manque. Du côté de la tète, ce sont des brouillards qui obscurcissent la vue, des étincelles qui passent devant les yeux, puis des bruissements, des tintements dans les oreilles, et enfin une certaine hébétude des sens, une certaine confusion dans les impressions et les idées. ”
Konstantinos Chrestomanos, Élisabeth de Bavière, Impératrice d'Autriche (1900)
“ Telle est la sensation de l’homme qui se réveille tout pénétré de ravissement, jusque dans les fibres les plus cachées de son être, la poitrine comme emplie d’une haleine de fleurs, mais qui ne sait plus ce qu’il a rêvé... ”
George Sand,
Valentine
(1832)
“ Embrasse-moi, mais ne me regarde pas. Éteins cette lumière ; laisse-moi cacher mon visage contre ta poitrine. En même temps elle l’entoura de ses bras et l’attira vers elle avec une force fébrile extraordinaire. Ses joues étaient vivement colorées, ses lèvres étincelaient. ”
Jean Baptiste Debourge, Le livre des jeunes mères, ou Les mille et un conseils sur la manière d'élever les enfants (1861)
“ La vie de l'homme, mes jeunes amies, présente un tout continu qui, ainsi que je vous l'ai dit, commence au moment où sa poitrine se soulève pour la première fois au contact de l'air qui désormais doit l'animer, et qui finit à l'instant suprême où cette poitrine retombe immobile et glacée sous la main du trépas. ”
Louis de Fourcaud,
François Rude, sculpteur : ses oeuvres et son temps…
(1904)
“ On sent au gonflement de la poitrine que le cœur se ralentit et se dilate et que la respiration est suspendue. Les lèvres se sont entr'ouvertes; un léger frémissement élargit les narines ; il y a du vague aux regards ; la physionomie se concentre en un émoi sans égarement, sans épouvante. ”
Paul Labarthe,
Dictionnaire populaire de médecine usuelle d'hygiène publique et privée…
“ Mais ce désir ardent, cette soif d'air ne peuvent être satisfaits la poitrine est immobilisée dans une inspiration convulsive, le diaphragme abaissé au maximum, l'accès est établi. La poitrine est pleine d'air, mais d'air non renouvelé, et c'est pour en introduire que le malade fait tout son possible pour forcer encore l'inspiration. Souvent, il se laisse tomber sur un siège, et, le corps incliné, les. bras fixés en avant, les yeux brillants, parfois pleins de larmes, la face couverte de sueur, on le voit se cramponner et tendre, comme des cordes, les muscles du cou dans un effort désespéré. ”
La Vrille, Le journal d’une masseuse
“ Et les hommes en uniformes ou en habit, la poitrine chargée de plaques et de croix, glissaient entre les groupes, s’arrêtaient un instant pour échanger une poignée de main ou un sourire, puis repartaient, tels des papillons volages dans un parterre de fleurs. ”
Jean-Baptiste Delestre,
De la physiognomonie : texte, dessin…
(1866)
“ La poitrine de la femme a une expression indéfinissable dans ses mouvements onduleux ou précipités par une douce ou vive émotion. La nature a placé là deux sources, où l'enfant va puiser son premier aliment, près du cœur et des baisers de sa mère. ”
“ La poitrine et les bras vigoureusement musclés, les extrémités fines, des traits souvent agréables, de grands yeux d’un noir brillant, d’un éclat singulier et d’un pouvoir de vision vraiment extraordinaire, la figure assez large, constituent un superbe ensemble. ”
Arthur Rimbaud,
Reliquaire, poésies
“ Lui. — Ta poitrine sur ma poitrine, Hein ? nous irions, Ayant de l’air plein la narine, Aux frais rayons Du bon matin bleu qui vous baigne Du vin de jour ?... Quand tout le bois frissonnant saigne Muet d’amour De chaque branche, gouttes vertes, Des bourgeons clairs, On sent dans les choses ouvertes Frémir des chairs ”
Max Alexander, Amour, préservation et sécurité (1909)
“ Cette jeune fille présente un superbe développement de poitrine, des seins fermes, pleins. Passant ma main sous la couverture, sentant le ventre gros, voyant l'enfant se tordre, pousser des cris axreux, j'eus l'idée d'un accouchement et, bizarrerie encore plus grande, le doigt entre les grandes lèvres, sentait quelque chose de rond, assez ferme qui pouvait faire croire à une présentation du siège au moment de l'expulsion. ”
André Brisse, Revue de géographie
“ Cet accoutrement féminin est complété dans la rue par un grand manteau vert dont les manches largement flottantes vont se réunir au-dessus de la tête, enveloppant le visage et les épaules d’un nuage mystérieux. Détail curieux, la poitrine est la seule partie du corps qui ne soit pas dissimulée. ”
Armand Silvestre,
Poésies de Armand Silvestre : 1872-1878…
(1887)
“ Voilà pourquoi leurs yeux froids ont l'éclat du fer Par qui, d'un trait lointain, la poitrine est percée Et, comme deux miroirs, où revit leur pensée, Reflètent le foyer d'un éternel enfer. Voilà pourquoi, parmi leur chevelure blonde, Coule, ainsi qu'au soleil quand étincelle l'onde, L'or des r.stres tombés et des rêves perdus. Pourquoi leur bouche fine a ce cruel sourire Et leur poitrine où plus rien d'humain ne respire Ne tend qu'un fruit pervers à nos bras éperdus. ”
Hippolyte Taine,
Voyage aux Pyrénées
“ Il marche les jambes écartées, la poitrine en avant, puissamment appuyé sur sa canne, les joues colorées d’une chaleur légère, chantonnant entre ses dents quelque vieux refrain de jeunesse; il lui semble que l’univers est consolidé ”
Guillaume Belèze, L'histoire ancienne mise à la portée des enfants avec questionnaires… (1875)
“ Lorsqu'un personnage important était mort, les femmes de sa maison, la tête et le visage souillés de boue, parcouraient la ville en poussant des cris et en se frappant la poitrine. Les hommes, la poitrine découverte, en faisaient autant de leur côté. ”
Alexis Bouvier,
Mademoiselle Olympe (ancienne maison Palmyre…
(1880)
“ C'est la santé qu'on boit à pleine poitrine ; le sang plus chaud court vif dans les veines; les muscles plus souples et plus forts obéissent, et, par cette vie puissante qui vous envahit, vous vous sentez plein d'amour pour l'existence. ”
Auguste Debay, Hygiène des mains et des pieds… (1851)
“ Les anciennes femmes grecques et romaines, dont l'ample vêtement ne gênait en rien la croissance du corps, possédaient toutes une large poitrine sur laquelle deux charmants organes arrondissaient leurs fermes contours. Aujourd'hui, que le costume a changé avec les mœurs, nos jolies femmes, esclaves des modes absurdes, s'emprisonnent la poitrine dans un étui baleiné, étranglent leur taille, se compriment l'estomac, se rendent vaporeuses, chétives, enfin, se préparent des couches laborieuses et souvent mortelles. ”
Marcelle Tinayre,
Revue des Deux Mondes
“ Ils vont, pipe au bec, manches retroussées, col ouvert, et, si cela leur plaît d’ouvrir aussi leur chemise, ils montreront, en toute ingénuité, un large morceau de poitrine nue. Leur curiosité, s’ils en ont, reste en dedans, comme leurs émotions. ”
Pierre Louÿs,
Œuvres complètes de Pierre Louÿs…
(1894 (Chansons de Bilitis))
“ Chairs en fleurs, ô mes seins ! que vous êtes riches en volupté ! Mes seins dans mes mains, que vous avez de mollesses et de moelleuses chaleurs et de jeunes parfums ! Jadis, vous étiez glacés comme une poitrine de statue et durs comme d’insensibles marbres. Depuis que vous fléchissez je vous chéris davantage, vous qui fûtes aimés. ”
Théophile Gautier,
Nouvelles de Théophile Gautier
(1852)
“ Sous l'éblouissante blancheur de son linge l'on devine une poitrine large et profonde, solide et polie comme du marbre, où il doit être bien charmant pour une femme de reposer sa tête; des bras aussi bien modelés que ceux de l'Antinous, terminés par des mains d'une perfection inimitable, se font parfaitement deviner à travers une manche fort juste. ”
Maurice Griveau, Histoire esthétique de la nature… (1927-1930)
“ De même que le visage, le corps proprement dit, avec ses appendices, a des fonctions utiles, positives, que dissimule encore ce voile de beauté, l'épiderme. Sous la poitrine, nette et lisse, bat un cœur, aimable et superbe, en tant que symbole, mais, en tant que viscère, répulsif ; et cette poitrine a surface unie, que cache-t-elle ?. La cage thoracique, comme l'appelle l'anatomiste. ”
Théophile Ortolan, Diplomate et soldat : Mgr Casanelli d'Istria… (1900)
“ Étendant les bras, et se frappant la poitrine, elles s'agitent en tous sens, trépignant avec des gestes désordonnés et convulsifs, se déchirant les vêtements, s'écorchant la figure et s'arrachant les cheveux. ”
Pierre Loti,
Pêcheur d’Islande
(1886)
“ Mais, quand la poitrine profonde s’est gonflée tout le jour à même l’atmosphère infinie, elle s’endort elle aussi, après, et ne remue presque plus ; ”
Jules-Antoine Castagnary,
Les Libres propos, par Castagnary
(1864)
“ Celte extrême variété, dans le genre gracieux, loin de fatiguer l'esprit, le contente et le repose. Le corps se sent bien être. La poitrine se dilate dans l'air abondant. Vous êtes touché et comme ému du calme qui monte de cette nature simple et vraie. ”
Auguste Debay, Hygiène des mains et des pieds… (1860)
“ C'est sur la poitrine des femmes que naissent et s'arrondissent ces charmants organes où l'enfant puise la vie ; c'est à leur fraîcheur et à la fermeté de leurs contours qu'est due la magique influence qu'ils exercent sur l'œil le plus in différent. Mais toutes les poitrines n'offrent pas ces organes avec la délicatesse de formes et de tissu qui excitent l'admiration : les unes n'en présentent que les rudiments ; sur les autres, au contraire, ils se développent outre mesure et atteignent quelquefois de monstrueuses dimensions. ”
F. Vidalin, Revue des Deux Mondes
“ La poitrine, ce foyer de la vie dans lequel le sang s’imprègne d’air pour répandre la chaleur dans tout l’organisme, la poitrine atteint chez lui un développement considérable. Dans les tièdes régions du soleil, respirer est une jouissance, alors que, dans les pays du froid, aspirer l’air, c’est souffrir. ”
George Sand,
La Mare au diable
“ Heureux le laboureur ! oui, sans doute, je le serais à sa place, si mon bras, devenu tout d’un coup robuste, et ma poitrine devenue puissante, pouvaient ainsi féconder et chanter la nature, sans que mes yeux cessassent de voir et mon cerveau de comprendre l’harmonie des couleurs et des sons, la finesse des tons et la grâce des contours, en un mot, la beauté mystérieuse des choses ! ”
Jean Fauconney, Le mariage et son hygiène : rapports sexuels… (1903)
“ Alors aussi, les hanches de la jeune fille s'arrondissent, sa poitrine prend de l'ampleur, alors se fait en général un changement appréciable dans les idées et le caractère de celle qui devient femme. ”
Frédéric Boutet, L'homme sauvage et Julius Pingouin (1902)
“ Toujours ouverte, drapée de guirlandes verdoyantes, elle engendre un courant d’air permanent, qui n’est pas inutile pour l’aération mais qui peut devenir funeste aux gens qui sont aussi sensibles de la poitrine que moi. ”
auteur:Cheikh Nefzaoui, Le Parfum des prairies,
“ Quand vous niquerez, étendez votre femme sur les coussins, serrez-la doucement dans vos bras, et baisez tendrement sa bouche, son cou, ses sourcils, sa poitrine et le bout de ses seins ; mordez-la aux épaules, caressez son ventre et ses hanches, puis balancez ensemble vos deux corps unis. ”
Tony Blanche, L'enfant : causeries sur la manière d'élever les enfants (1882)
“ La taille s'est élancée, les hanches sont plus accusées, la poitrine s'est développée. Rassurez-vous alors, Madame, il n'y a là rien de grave : c'est une fleur qui s'épanouit, l'enfant fait place à la jeune fille. ”
Toussaint Martin, Nouvel abrégé des élémens de physiologie (1872)
“ Nous avons dit que l'air qui entre dans la poitrine, à chaque inspiration, s'ajoutait à celui qui pouvait encore y être contenu, la poitrine ne se remplissant ni se vidant jamais, autant qu'elle pourrait le faire à chaque inspiration ou expiration normale. ”
Victorin Raymond, Études hygiéniques sur la santé… (1841)
“ La poitrine est large, la peau colorée, le caractère vif mais colère, et le cœur excellent. Toutes les fonctions s'exécutent avec facilité et rapidité, d'où résulte un sentiment de force et de contentement qui anime dans toutes leurs actions les femmes de ce tempérament. Il prédispose à toutes les inflammations possibles, et nécessite dans les maladies l'emploi de beaucoup de saignées et de sangsues. ”
Octave Mirbeau,
L’Écho de Paris
“ Cela me brûle, là, dans la poitrine... (Il est pris d’une quinte de toux. Sa poitrine râle, ses flancs halètent, sa mère se lève, se penche près de lui, lui soutient doucement la tête, lui essuie doucement le front, où roulent de grosses gouttes de sueur) ... oh ! le maudit rhume !... comme il me tient !... comme il me fait mal !... ”
Christoph Wilhelm Hufeland,
La macrobiotique, ou L'art de prolonger la vie de l'homme…
(1838)
“ Il a une poitrine large et voûtée ; sa voix est forte et sonore ; il peut retenir long-temps son haleine sans en être incommodé. En gênerai, une harmonie parfaite règne entre toutes ses parties ; ses sens sont bons, sans cependant être trop délicats; son pouls est lent et uniforme. ”
G Baudran, Conférences populaires d'hygiène (1897)
“ Chez les deux sexes, la taille s'élance, les membres prennent plus de volume, la poitrine s'élargit. La physionomie acquiert son cachet définitif, en même temps que dans la sphère de l'intelligence et du sentiment apparaissent des tendances et des puissances nouvelles. ”
Honoré de Balzac,
La peau de chagrin
(1831)
“ Écoute, mon Raphaël, écoute-moi ? Lorsque tu dors, ta respiration n’est pas franche, il y a dans ta poitrine quelque chose qui résonne, et qui m’a fait peur. ”
Auguste Debay, Physiologie des perfections et beautés de la femme (1861)
“ De toutes les régions du corps, la poitrine est celle-qui offre les formes les plus attrayantes, les plus charmants contours ; c'est aussi la région qui renfermejes organes les plus essentiels à la vie, les poumons et lecoeur. Ces considérations puissantes devraient ouvrir les yeux au* femmes; et leur faire éviter scrupuleusement toutes les causes qui peuvent altérer la délicatesse du sein, s'opposer à son développement, chez les jeunes filles; dégrader sa beauté et nuire à la liberté des fonctions pulmonaires et circulatoires. ”
Ludovic O’Followell, Le Corset
“ Le ventre, les flancs et les charmes secrets sont dignes de la poitrine ; les hanches sont larges et arrondies ; la cuisse, la jambe et le bras sont pour la grosseur dans la juste proportion sesqui-altère. ”
Maurice Pescatore,
Chasses et voyages au Congo
“ Les jeunes personnes qui nous accompagnent sont vêtues d’un pagne aux couleurs voyantes, qu’elles serrent de telle sorte au-dessus de leurs seins que ceux-ci en sont complètement aplatis, et peut-être est-ce là une des raisons pour lesquelles les négresses même jeunes, ont la poitrine si tôt déformée ? ”
Émile Tresfont, Cours d'hygiène générale et industrielle (1913)
“ En faisant pression avec les deux mains sur la base de la poitrine, on fait ressortir l'air pénétré dans les poumons et on renouvelle cette manœuvre d'inspiration et d'expiration aussi longtemps qu'il le faut. ”
Toussaint Martin, Nouvel abrégé des élémens de physiologie (1872)
“ C'est le vide qui se produit dans la poitrine (dans l'état ordinaire) au moment où commence l'inspiration. Action qui détermine la dilatation de la poitrine par l'élévation des côtes et du sternum, et qui occasionne une amplitude de son intérieur (tendance au vide) qui attire, aspire, forcément le sang qui arrive alors au cœur, par les veines caves supérieure et inférieure, et par les quatre veines pulmonaires au moment où les oreillettes sont en diastole pour favoriser l'entrée du liquide sanguin dans ces cavités. ”
