Fernand Lagrange

Élements biographiques

Portrait de Fernand Lagrange Fernand Lagrange,  Physiologie des exercices du corps… (1890)

“ Quand un homme soulève de terre un lourd fardeau, on voit la respiration se suspendre, la face rougir, les veines du cou et du front se gonfler. On dirait qu'au moment où toute la force du corps se déploie, un lien invisible vient étreindre le cou et faire obstacle en même temps à la circulation de l'air dans les poumons et au cours du sang dans les veines. ”
Source : Gallica

Portrait de Fernand Lagrange Fernand Lagrange,  Revue des Deux Mondes

“ Si notre système d’éducation physique mérite le nom de « gymnastique de force, » celui des Suédois pourrait s’appeler la « gymnastique de la grâce. » Il est impossible d’imaginer une gymnastique mieux appropriée à l’éducation physique des femmes, que cet ensemble d’exercices où l’on recherche l’harmonie des mouvemens et la régularité des formes, plutôt que l’intensité des efforts et le développement exagéré des muscles ; aussi y a-t-il bien peu de jeunes filles à Stockholm qui ne fassent de la gymnastique. ”
Source : Wikisource

Portrait de Fernand Lagrange Fernand Lagrange,  Physiologie des exercices du corps… (1890)

“ Il semble alors qu'une impression unique vienne réveiller dans la moelle épinière comme le souvenir d'un grand nombre de mouvements souvent exécutés ; de même, un seul mot prononcé peut réveiller dans le cerveau le souvenir de toute une série de phrases qui redeviennent présentes à l'esprit. C'est ainsi que l'appui du pied sur le sol peut provoquer, par la simple sensation de contact, toute la série des mouvements de la marche. L'être vivant peut marcher alors, et même courir, sans que son cerveau prenne la moindre part à l'acte musculaire. ”
Source : Gallica

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