Louis Barron, Les fleuves de France. 4, La Seine
“ Nous en dirons autant du vallon de Joinville : Joinville, un grand nom dont la mémoire est pleine, mais un gros bourg dont la vue est aussitôt blessée, non moins que l'odorat. Par les rues sordides, le long des maisons basses, comme enfoncées dans le sol, le fumier traîne; les cochons, les bœufs y fientent de compagnie avec les gens. Tout à l'entrée se dresse la statue du bon sénéchal, vieilli, vénérable, frileusement enveloppé dans son manteau fourré de vair et de petit gris, ayant à la main les immortels mémoires, qu'il vient d'écrire dans la retraite. ”
