Résumé

Jules Fériel Jean, sire de Joinville,... par J. Fériel… (1853)

C'est un sceau du même seigneur, présentant d'un côté un cavalier, l'épée nue à la main, de l'autre une ville et son château. Le cavalier, c'est le sénéchal de Champagne, avec l'écu des sires de Joinville, d'azur à trois broyés d'or, le chef d'argent chargé d'un lion issant de gueules ; au revers c'est le château que le croisé, partant pour le voyage d'outremer, n'osait saluer d'un dernier regard, de peur de sentir son coeur défaillir (*) .
Nous ne quitterons pas le bon sénéchal sans le venger d'une imputation que lui a légèrement faite un écrivain moderne.
Source : Gallica

Jules Fériel Jean, sire de Joinville,... par J. Fériel… (1853)

La plus belle des vertus de Saint-Louis fut cet esprit de sagesse et d'équité qui lui fit donner par ses concitoyens le nom glorieux de monarque justicier. Joinville nous le montre rendant la justice sous le chêne de Vincennes; c'est le portrait sous lequel la postérité saura toujours révérer le grand roi.
Parfois Louis IX donnait aussi des conseils pleins de sagesse au jeune sénéchal.
Source : Gallica

Jules Fériel Jean, sire de Joinville,... par J. Fériel… (1853)

Sitôt qu'on voyait arriver le feu, Joinville et ses chevaliers se jetaient à genoux les coudes appuyés sur la terre, criant merci au Seigneur. Le péril était d'autant plus grand, fait remarquer l'historien, qu'en quittant leurs postes ils s'exposaient a être honnis et déshonorés, et qu'en restant ils couraient risque d'être brûlés.
Quand on eut découvert un gué, on ne s'occupa plus que de traverser le canal. Le comte d'Artois, frère du roi, se porta en avant, entraînant avec lui les chevaliers du Temple, et se lança jusque dans la ville de Massoure, où il trouva la mort.
Source : Gallica

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