Résumé

C. Lemoine Notice historique sur Jean, sire de Joinville… (1861)

Sire, répondit Joinville, si le conseil est bon, que votre Majesté le suive, s'il est mauvais, qu'elle n'y pense plus. Pour lui témoigner sa satisfaction, le roi lui accorda sur sa cassette une pension de 200 livres en fiefs et hommage libre. La guerre se continua, et le sire eut encore mainte occasion de déployer sa valeur. Sans avoir de succès, lés chrétiens se relevèrent et parvinrent à rendre à la liberté tous les captifs qui depuis vingt ans étaient en Egypte.
La mort de la reine Blanche décida Saint-Louis à partir pour la France ( 1253 ) .
Source : Gallica

C. Lemoine Notice historique sur Jean, sire de Joinville… (1861)

Le roi avait mandé tous ses barons pour qu'ils jurassent fidélité et hommage à ses enfants, mais le sire refusa, parcequ'il était homme-lige du comte de Champagne et non du roi.
Prêt à partir pour la croisade, le sire de Joinville assembla ses vassaux et ses hommes d'armes pour leur annoncer son intention d'aller en Terre-Sainte. Ce jourlà, veille de Pâques, naquit son fils Jean, plus tard sire d'Ancerville. Toute la semaine suivante se passa en festins.
Source : Gallica

C. Lemoine Notice historique sur Jean, sire de Joinville… (1861)

Le sire de Syverey, qui se trouvait près de lui, l'entraîna avec plusieurs chevaliers vers une maison en ruines et dont le toit avait été enlevé. Mais tandis qu'ils s'y retranchaient en attendant le roi, les Turcs vinrent de nouveau les attaquer. Les Turcs nous assaillirent de toutes parts, dit encore Joinville, une partie d'eulz entrèrent dans la meson deffete et nous piquoient de leurs glaives par dessus ( les parties supérieures du corps) . Enfin, le comte d'Anjou étant arrivé avec bon nombre de soldats, les Sarrazins
prirent la fuite.
Source : Gallica

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