Joigny

Définition et enjeux

Athanase Garnier-Audiger,  Souvenirs et anecdotes sur les comités révolutionnaires… (1830)

“ La commune de Joigny était loin de jouir de l'espèce de calme qu'on remarquait à Villeneuve-sur-Yonne, où les honnêtes gens s'étaient emparés du pouvoir révolutionnaire, en l'arrachant heureusement des mains des sots, des méchants et des brouillons. Une société populaire se forma à Joigny, elle eut d'abord pour président un jeune avocat qui, sous des dehors de piété, entretenait une correspondance très-active avec les sociétés les plus impies de la capitale. ”
Source : Gallica

Jules Simonnet,  Essai sur l'histoire et la généalogie des sires de Joinville… (1875)

“ Elle avait eu de son premier mariage une fille qui devait hériter du comté de Joigny, après la mort de son frère Geofroi II. Engelbert accorda la main de cette riche héritière à Etienne son vassal, lui céda l'avouerie d'une partie de la contrée du Blaisois, qui faisait partie des domaines de l'abhaye du Der, et l'aida à construire le château de Joinville. Etienne de Vaux recueillit du chef de sa femme, le comté de Joigny : ils eurent pour fils Geofroi qui hérita de cette seigneurie et mourut en 1081. ”
Source : Gallica

C. Lemoine,  Notice historique sur Jean, sire de Joinville… (1861)

“ GEOFFROY 1er, surnommé le Vieux, fils d'Etienne, sire de Joinville et de Vaucouleurs, épousa Mantfride (3) , fille et héritière de Fromond, comte de Sens et de Joigny, et deGerbergë de Roucy (4) . Ce mariage donna à Geoffroy et à ses descendants le titre de comtes de Joigny.
GEOFFROY II, dit le Junior, fils de Geoffroy 1^, sire de Joinville et de Vaucouleurs, comte de Joigny, épousa Hodierne de Courtenay, fille de Josselin Ier, seigneur de Courtenay (ancien Gatinais) et d'Ermengarde d'Anjou.
”
Source : Gallica

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