Athanase Garnier-Audiger, Souvenirs et anecdotes sur les comités révolutionnaires… (1830)
“ La commune de Joigny était loin de jouir de l'espèce de calme qu'on remarquait à Villeneuve-sur-Yonne, où les honnêtes gens s'étaient emparés du pouvoir révolutionnaire, en l'arrachant heureusement des mains des sots, des méchants et des brouillons. Une société populaire se forma à Joigny, elle eut d'abord pour président un jeune avocat qui, sous des dehors de piété, entretenait une correspondance très-active avec les sociétés les plus impies de la capitale. ”
