Louise Boyeldieu d'Auvigny, Mont-Jouy, ou Erreurs et repentir… (1844)
“ Je suis fou, en vérité, disait-il, lorsqu'il s'apercevait que le souvenir de Céline occupait trop son esprit ; je suis fou, en vérité; puis-je jamais croire que mademoiselle Céline, la fille d'un des commerçants les plus distingués, les plus riches, les plus honorés, puisse jamais être la femme d'un pauvre ouvrier, sans avenir... et encore, mon Dieu! ce qui est bien pis, bien plus affreux, d'un homme qui a subi une condamnation infamante... oh! c'est une ingratitude envers M. Balmier, qui me traite avec tant d'affection, c'est une injure pour mademoiselle Céline que d'y songer seulement! ”
