Louise Boyeldieu d'Auvigny, Deux Ménages d'ouvriers (1852)
“ Ce moi fut accentué d'un ton si plein de reproches, que le coeur du pauvre Antoine se serra. Il prit les deux mains de sa femme... « Jacobine, lui dit-il avec la plus grande douceur, tu as tort, crois-moi, d'envier quelque chose à ta cousine. Je t'aime de toutes les forces de mon âme; je ferais tout au inonde pour t'épargner une peine, un chagrin; tant que Dieu me laissera mes deux bras je travaillerai, tu ne manqueras de rien, je te le jure, mais ne me demande pas l'impossible, ne me demande pas du superflu... tu sais que nous ne sommes pas assez riches pour cela... » ”
