Mathilde Grangier, Amour et devoir, par Mme Mathilde Grangier (1859)
“ Il n'y a pas là de quoi tant frémir ; vous aimez un autre homme que votre mari; votre mari, a son tour, n'a-t-il pas le droit de renier sa femme ? A ces mots, Anna, tout mon sang a reflué vers mon coeur ; un souvenir me revint à l'esprit ; serait-ce d'Antonin que Lucien voulait parler ? et Suzanne aurait-elle dévoilé ce secret sentiment que j'avais cru éprouver pour lui et qui était éteint depuis longtemps ? Ne serait-ce pas de la part de cette fille le comble de la méchanceté?... ”
