Napoléon Ier,
Les lettres ardentes de Napoléon à Joséphine…
(1935)
“ Mon unique Joséphine, loin de toi, il n'est pas de gaieté; loin de toi, le monde est un désert où je reste isolé, et sans éprouver la douceur de m'épancher. Tu m'as ôté plus que mon âme ; tu es l'unique pensée de ma vie. Si je suis ennuyé du tracas des affaires, si j'en crains l'issue, si les hommes me dégoûtent, si je suis prêt à maudire la vie, je mets la main sur mon cœur : ton portrait y bat, je le regarde, et l'amour est pour moi le bonheur absolu, et tout est riant, hors le temps que je me vois absent de mon amante. ”
