Jules Gustave Prat,
Tealdo
(1879)
“ Il a répondu naïvement qu'il avait l'honneur de jouer assez souvent le trictrac avec madame la douairière. Sache donc, ma belle, que le trictrac, et ses pratiques de dévotion, c'est là, présentement, les deux passions absorbantes de ma mère. Aussi, dès que l'abbé se fut vendu, ne s'est-elle plus possédée de joie. - Nous sommes sauvées, ma fille, nous sommes sauvées ! s'est-elle écriée dans un transport impossible à décrire ; au moins nous ne mourrons pas tout à fait d'ennui dans cet affreux séjour. ”
