Th. de Moulidars

Élements biographiques

Th. de Moulidars Grande encyclopédie méthodique… (1888)

C'est là un phénomène psychologique qui parait inexplicable aux sceptiques profanes, et qui est pourtant des plus naturels, si l'on songe qu'une partie d'échecs est une véritable bataille, où le joueur, s'identifiant avec son Roi, dont il est, en réalité, le général en chef, éprouve, en poussant vers l'ennemi ses bataillons, ses escadrons, ses machines de guerre, toutes les émotions de la lutte acharnée, suivie de la victoire ou de la défaite.
Source : Gallica

Th. de Moulidars Grande encyclopédie méthodique… (1888)

On est pat quand on ne peut jouer sans mettre son roi en échec. Pour qu'il y ait pat, il faut que le roi ne soit pas en échec, mais qu'il ne puisse bouger sans s'y mettre, qu'aucune de ses pièces ne puisse jouer sans le laisser
en échec ou qu'il n'y ait pas d'autre pièce à jouer que le roi. La partie qui se termine par un pat étant remise c'est-à-dire nulle, l'art d'un joueur qui se voit perdu consiste souvent à se mettre dans cette situation, et l'habileté de son adversaire se montre dans la manière dont il évite de l'y placer.
Source : Gallica

Th. de Moulidars Grande encyclopédie méthodique… (1888)

Il brode le mieux qu'il peut son histoire et à chaque aventure, il suppose qu'il est survenu une infirmité à son héroïne, et que toutes ces infirmités lui ont mis successivement en mouvement quelque partie du corps d'abord, c'est un branlement de tête, puis un clignement d'yeux, puis un tournement de bouche, puis un remuement du bras droit, ainsi de suite jusqu'au remuement du pied. A chaque infirmité qu'annonce le directeur du jeu, il imite le mouvement qu'il a produit chez son héroïne et chaque personne est obligée de faire comme lui, sous peine de donner un gage.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature