Le domino, figure emblématique de l'anonymat et de la transformation sociale, apparaît dans la littérature comme un personnage masqué oscillant entre mystère et ironie. Alfred de Musset le présente comme un jeu stimulant l'esprit, tandis que George Sand en fait un symbole de tension dramatique.
Paul Féval le place dans un bal où les tenues changent, illustrant l'instabilité des identités. Édouard Laboulaye et P.-J. Stahl explorent ses facettes sociales, entre élégance et ambiguïté. Ces représentations, liées au masque, au Carnaval et à la tenue, révèlent une fascination pour les visages multiples de la personnalité humaine.