Paul Féval, Les couteaux d'or : oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées (1879)
“ Quand le vicomte Henri revint à l'arbre, la carabine y était toujours appuyée. Towah invisible derrière le tronc d'un vieux chêne, fendait sa large bouche en un rire muet. Le vicomte prit son arme à la hâte, dépouilla son manteau qu'il roula sur son bras, et s'élançant, tourna le mamelon du côté de l'ouest. Il avait aperçu son adversaire. Albert de Rosen s'avançait, en effet, à une distance de trois à quatre cents pas. Il ne suivait point la direction du ruisseau de Montfort ; il était entré en plaine pour voir tout autour de lui. ”
