Ernest Capendu, Le Joug de l'aigle, roman historique… (1867)
“ Céranon, sa dague nue à la main, marchait sans paraître se soucier du vent, de la pluie, et de la foudre. Il suivait une allée touffue dont le feuillage épais rendait l'obscurité plus profonde et en augmentait encore les horreurs. ”
