Alphonse Gobin, Traité des oiseaux de basse-cour… (1874)
“ Aujourd'hui, la pintade occupe presque partout une place dans la basse-cour, malgré son cri strident, répété, désagréable, malgré ses mœurs fuyardes, mystérieuses et tracassières ; c'est qu'on lui tient compte de la délicatesse de sa chair, fort estimée d'un certain nombre de gourmets. ”
