Maurice Croiset, Histoire de la littérature grecque… (1887-1899)
“ L'imitation d'Homère y est d'ailleurs sensible, comme dans toute la poésie grecque. Pour le style, l'iambe prend tous les tons, depuis la familiarité souriante jusqu'à l'éloquence indignée, depuis la moquerie la plus grossière jusqu'à la fierté la plus noble. Avant tout, il est libre, sincère, personnel. Tantôt le poète appelle les choses par leur nom, sans reculer devant le terme propre, peignant la réalité telle qu'elle est, ou telle que la passion la lui montre, avec les mots du langage journalier; tantôt la hardiesse de son vocabulaire est extrême. ”
