Maurice Croiset, Revue des Deux Mondes
“ Il a eu, des premières, tout ce qu’il fallait pour donner à ses pièces de la vie, de la variété, de la force même, et par là, il a réussi à constituer, sous l’influence d’Euripide, une dernière forme de drame très distinguée et dont l’influence a été féconde. Malgré tout, c’est la faculté d’observer et de reproduire ce qu’il voyait qui semble avoir prédominé en lui. Il y a plus d’imitation directe de la vie, dans son théâtre, que de création puissante. Il a peint ses contemporains tels qu’il les voyait, et il les a bien vus. ”
