Jean-Jacques Ampère,
Voyage en Égypte et en Nubie
(1868)
“ L'égyptologue est heureux quand il a affaire à des textes tels que ceux-ci, qui ne contiennent ni les interminables et indéchiffrables prières qui tapissent les tombeaux des Pharaons à Thèbes, ni surtout les textes hiéroglyphiques de la décadence, les signes rares, recherchés, compliqués à dessein de l'époque grecque ou romaine. ”
