Lucien Davesiès de Pontès, Impôt sur les rentes, réforme des impôts directs et comptoirs agricoles… (1848)
“ Sans doute, mais on peut en dire autant de l'impôt des rentes sur l'État; car les capitaux confiés au Gouvernement deviennent, entre ses mains, la source d'une foule d'autres revenus qui donnent lieu à des contribubutions de toute nature. Les richesses s'engendrent les unes des autres, et ce n'est pas une raison pour que l'impôt s'attache uniquement à leur source primitive. Au contraire, l'impôt doit épargner la source des richesses pour n'en atteindre que les produits; et s'ils se multiplient indéfiniment, de ce qu'il aura atteint les uns, il ne s'en suit pas qu'il doive épargner les autres. ”
