L'unité politique désigne la cohésion d'un ensemble humain organisé autour d'un projet commun, souvent associé à la souveraineté, à la gouvernance ou à l'identité nationale. Joseph Perrot souligne son rôle de « discipliner la liberté des groupes » tout en les liant à l'intérêt général, tandis que Jean Féron met l'accent sur son importance pour « la solidité constitutionnelle » d'un pays.
Auguste Salières, quant à lui, la présente comme une rupture de la « loi d'unité » originelle, provoquant des divisions corrigées par une unité « factice ». Guillaume de Garden, dans son Code diplomatique, évoque l'unité morale issue d'institutions libres et d'une histoire commune. Ces approches, diverses, illustrent comment l'unité politique a été conçue comme un équilibre entre autonomie locale et solidarité nationale, en lien avec des thèmes tels que le fédéralisme ou le nationalisme.