Charles de Rémusat,
Revue des Deux Mondes
“ Souvent cette démocratie turbulente des opinions d’un temps n’est que l’aveugle instrument d’une grande idée qu’elles ne savent pas. Toute révolution, quelle que soit sa nature, s’annonce par le doute, et souvent semble par le doute se terminer. Au début, le doute s’élève sur tout ce que la révolution doit détruire. Il est critique, il est agressif ; ainsi s’allume le bûcher où les hommes brilleront ce qu’ils ont adoré. À la fin des révolutions, lorsque bien des expériences ont échoué, lorsque, mis à l’épreuve des évènemens, le système novateur, fatalité inévitable ! ”

